Collection Cocu. L’Associé De Mon Mari, Cocu Heureux (1/1)

• Mon chéri, pourquoi m’appelles-tu sur mon portable, j’allais t’appeler sur notre fixe dans quinze minutes comme chaque semaine.
• J’avais envie de changer nos habitudes, je sais que de te servir de ton gode devant moi t’ai stressé, mais à la longue, je suis moi aussi frustré tous les jeudis après-midi.
• Jean, on en a parlé plusieurs fois, ce n’est pas ma faute si la nature nous a fait comme elle nous a fait.
Je suis vaginale et non clitoridienne et ta queue ne dépassant pas trois centimètres dans tes meilleurs moments, elle ne peut pas me satisfaire, mon gode le fait merveilleusement, comme tu te masturbes pendant que je te dis ce qu’il me fait, tous les deux nous satisfaisons nos besoins.
À part le jeudi au téléphone, chaque fois que tu veux me faire l’amour, je ne me refuse pas, ton sexe ne me fait aucun effet, mais il y a deux ans, elle a réussi à me faire un fils, notre fils.
• Tu crois, tu as certainement raison, tu as toujours raison.
• Quand il y a un peu plus de deux ans après trois ans de mariage, j’ai enfin trouvé le courage de te dire que ton petit sexe ne me rendait pas heureuse, j’avais deux solutions, prendre un amant ou nous servir d’un gode pour me faire jouir.
De ton côté, chaque fois que nous faisons l’amour et que tu fais entrer ton sperme dans mon vagin, je le sens qui coule, mais ma chatte, elle, n’éclatait pas, toi, tu as du plaisir et cela nous a évité le déchirement d’un amant, alors continuons comme cela.
• Que faisais-tu en attendant mon appel sur notre fixe ?
• Je queutais les haricots verts que nous avons cueillis hier au soir quand tu es rentré.
• Tu queutais, tu dois employer le mauvais mot, tu équeutais nos haricots verts.
• Je dois te quitter, je vais tomber en pane de batterie, je monte dans la chambre et je te rappelle, j’aurais récupéré mon gode, nous allons nous éclater, toi en te branlant et moi en me remplissant vagin et anus avec mon olisbos.


Ce sera encore un après-midi de rêve et dès que tu rentreras, tu me prendras et j’espère que comme pour Louis, nous aurons dans neuf moi une petite Louison pour concrétiser notre couple, je t’aime.

J’appuie brusquement sur mise en arrêt de mon portable, n’ai-je pas prévenu que j’allais tomber en panne de batterie.

• Jennifer, tu es une vraie salope, quand je suis venue te voir, il y a deux ans pour ce qui allait devenir nos après-midis de baise, je ne pensais pas que tu aurais autant d’imagination pour tromper petite bite.
• Alexandre, continue à me brouter la chatte comme tu le faisais quand Jean nous a dérangé, dépêche-toi, j’allais éclater, tu me travailles si bien le clito, que tu m’as fait découvrir.
Après, tu feras office de gode dans notre chambre, je te veux toute à moi quelques minutes.
Oui, défonce-moi.

Tout a commencé entre Jennifer et moi, il y a deux ans, je suis l’associé de Jean depuis le lendemain de notre diplôme qui nous a permis de démarrer notre boîte de petites mécaniques, il y a dix ans.
Il y a cinq ans, il a rencontré Jennifer qu’il a épousée vierge et sans connaissance du sexe et des attributs masculins, à ce moment, j’ignorais la particularité physique de mon pote, quand un dimanche au squash, j’ai vu pourquoi il refusait de faire du foot les douches étant communes.
J’ai compris que Jennifer ne pouvait pas être heureuse avec un petit machin comme celui-là.
Dans le vestiaire après la partie, il allait dans une cabine et après que j’ai entendu l’eau couler, il ressortait toujours avec un short propre.
J’ai toujours pensé qu’il était simplement pudique jusqu’au jour où j’ai trouvé une capote dans mon sac de sport.
J’en avais mis là dans le temps où je sautais une prof de tennis et que nous baisions dans son vestiaire.
Pour rire, je l’ai rempli d’eau froide et quand-il a fermé l’eau chaude, j’ai balancé la capote par-dessus la paroi de la cabine, il a gueulé un coup et est sorti précipitamment, mouvement que je ne m’attendais pas à lui voir faire.

C’est à ce moment que j’ai vu, il a tout de suite mis ses mains pour se cacher, je me suis carapaté, je l’ai attendu au bar et j’ai compris qu’il pensait que je n’avais pas vu qu'il avait un handicap.

Depuis mon mariage, le soir de nos noces, Jean est venu dans notre lit lumière éteinte et j’ai senti qu’une chose entrait dans mon vagin, étant ignorante de la nature masculine, j’ai cru que ce que je ressentais était naturel.
J’espérais rapidement avoir un bébé, presque trois ans après, j’ai consulté ma gynécologue, elle m’a posé des questions sur notre couple, j’ai compris que mon mari avait un problème de longueur de sexe et qu’il était impossible que son sperme arrive jusqu’à mes ovules sauf chance extraordinaire.
Je me demandais ce que j’allais faire quand un jeudi après-midi on a sonné à ma porte, je sortais de mon bain après avoir fait du jardinage, j’étais en peignoir.

Après avoir vu la bite de mon pote, j’ai pensé avoir mes chances avec Jennifer si je savais y faire, je suis ce que l’on appelle un queutard.
Quand elle a ouvert, j’ai tout de suite vu qu’elle sortait de son bain en peignoir se passant une serviette dans les cheveux.
Je ne l’ai pas , mais, j’avais mis un pantalon de survêtement que j’ai rapidement baissé devant elle, elle a vu ma verge, a porté sa main dessus, bingo, quelques minutes après, elle hurlait de plaisir d’avoir une bite pour la première fois bien au fond de son vagin.
J’ai arrosé son utérus, je n’avais jamais vu une femme avoir un orgasme comme le sien.

Quand Alexandre, m'a montré sa verge, j’ai tout de suite voulu voir si elle pouvait entrer entièrement en moi, je n’avais pas conscience que je n’avais pas de contraception et le mois suivant mes règles avaient disparu, je l’ai annoncé à Jean, ensemble, j’ai pissé sur un stylo et j’ai su que je devais être enceinte.
Nous avons été faire une échographie et Louis est né sept mois plus tard, quand avec ma gynéco nous avons calculé le moment ou ma grossesse a débuté, cela concordait avec la première fois ou Alexandre était venu me faire l’amour.


J’attends avec impatience, le coup de fil de Jennifer, par téléphone elle va se servir de son gode pour se faire jouir, jusqu’à la semaine dernière, elle le mettait simplement dans sa chatte, elle m’a fait jouir comme jamais quand je me masturbais au moment où elle m’a dit qu’elle se sodomisait avec.
Mon problème de longueur de sexe m’empêche de la sodomiser, j’arrive tout juste à le faire entrer dans son vagin, cela a suffi pour que je fasse notre gentil petit garçon, il y a deux ans.
Pour son baptême, nous avons choisi mon pote Alexandre comme parrain.
Alexandre, mon associé, mon pote, mon frère depuis notre plus tendre enfance.
Il y a deux ans, un dimanche après notre squash lors d’un jeu, ou il m’a balancé une capote d’eau froide par-dessus la paroi de la douche, j’ai cru qu’il avait vu le handicape de mon anatomie, mais au bar quelques minutes après, je me suis aperçu qu’il n’en était rien et j’ai continué ma vie de couple.
C’est dans cette période que Jennifer m’a fait part de sa frustration, n’étant pas clitoridienne et restait sur le bord du chemin.
Elle m’a proposé d’acheter un gode, je l’ai regardée jouir quand il a été là, dans les jours qui ont suivi, elle me faisait part d’un problème quand je la regardais, elle avait honte et m’a proposé de faire l’amour au téléphone comme nous allons le faire dans peu de temps.
C’est moi qui ai proposé le jeudi après-midi, car Alexandre mon copain part ce jour-là faire sa tournée de nos clients, nous sommes dans le même bureau, c’est le cas aujourd’hui, nous sommes jeudi, je suis sûr qu’il va revenir avec un contrat juteux, il est très doué pour ça.
Un certain moment, voyant que Jennifer n’était jamais enceinte, j’ai failli leur proposer qu’il nous donne du sperme pour aller en Belgique faire un bébé-éprouvette, heureusement, elle m’a indiqué qu’elle était enceinte quelques jours avant que je prenne ma décision.

Quand tous les jeudis, je rentre à la société, j’ai presque toutes les fois un contrat que j’ai concrétisé le matin avant de rejoindre Jennifer et mon filleul, mais certainement aussi mon fils, je rigole, car il me félicite de mes exploits, peu de vendeurs sont aussi bons que moi.


• Jennifer, que faisais-tu, j’attendais que tu me rappelles.
• J’ai mis mon portable en charge, je suis allé aux toilettes, un petit besoin, puis dans la salle de bains me déshabiller.
• Es-tu nue ?
• Oui, couchée les jambes écartées, mais avant je suis passé chercher Popol.
• Je ris quand tu appelles mon sexe de substitution popol, souviens-toi, c’est moi qui l’ai prénommé ainsi.
• J’ai pris la vaseline !
• Tu nous gâtes, nous allons te sodomiser, mais avant mettons-nous dans ta chatte, regarde, nous entrons, centimètre par centimètres.

Jennifer a posé le téléphone près de nous, mis le haut-parleur et en ce moment comme le fait Jean en se masturbant dans son fauteuil directorial, je la pénètre.

• Fais-moi bouger en toi, attend, je vais trop vite, je sens que je vais te remplir le vagin avant que tu jouisses.

Le con, j’étais bien parti, les yeux de Jennifer commençaient à se révulser, prémisse à sa jouissance.

• Je recommence à bouger en toi, tu me sens au fond de ton vagin.
• Oui, mais ne parle plus, je sens que la grosse boule va éclater, oui, oui.

Quel amant, le sexe qu’il propulse en moi, satisfait la vaginale que je suis, je viens de jouir.

• Tu nous mets dans ton anus comme la semaine dernière, tu nous fais un immense cadeau.
• Oui, avant, je m’étale de la vaseline.

La vaseline, quelle pute, ma Jennifer, je la sodomise à sec, elle aime que je la prenne comme ça rapidement, je pense que la vaseline doit être un phantasme de Jean, mince, j’espère qu’il va décharger, j’ai du mal à tenir, je vais lui arroser ses intestins.

• Excuse, Jennifer, nous sommes sortis, met toi en levrette, nous allons finir dans ta chatte, nous espérons que la petite sœur de Louis sera là, le mois prochain.
C’est bien, tu nous sens au fond de toi.
• Oui, viens vite, la boule est revenue.
• Ah ! Nous avons tous lâché, Jennifer, je raccroche, j’entends parler dans le couloir, Alexandre doit être de retour, à ce soir, je vais te refaire l’amour.

Jean a joui dans son mouchoir, Alexandre au fond de mon vagin, ce soir, rebelote, il va falloir que je me fasse sauter par Jean, ce qu’il y a de bien, c’est que je fermerais les yeux pour revivre le moment présent, je suis sûr que nous venons de concevoir Louison.
En attendant, je suce mon amant et non, ce n’est pas mon amant qui revient, je vais encore le garder plus d’une heure, c’est un véritable étalon et il lui en faut toujours plus, ça tombe bien, depuis que j’ai déchiré mon contrat de mariage, je suis devenue une chienne grâce à lui.

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